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Découvrez vite cette commune située dans l’agglomération de La Rochelle Sud. Car ici, vous aurez envie de faire partie du décor. Angoulins-sur-Mer est un bourg où il fait bon vivre. Ni un village ni une ville, ses habitants sont aujourd’hui au nombre de 3900. Ils y vivent, y travaillent, entre terre et mer. Les Angoulinois et Angoulinoises profitent d’un climat doux et d’une lumière particulière. Est-ce ce qui les régénère et les rend si dynamiques ?

 

Découvrir

Il se passe toujours quelque chose à Angoulins et on vous en parle ici ! Spectacles, événements, causes communes, travaux, vous êtes au courant de tout ! Feuilletez le magazine municipal en cours - ou abonnez-vous pour le recevoir par mail à chaque sortie, c’est évidemment gratuit ! - cherchez une manifestation à venir, tenez-vous informé(e) de la vie qui agite la ville, les projets, les enjeux, les succès...

 

En ce moment

L'équipe municipale met en place des actions avec la volonté d’entretenir un dialogue approfondi entre tous ses concitoyens et en relation étroite avec l’ensemble des personnels communaux. Les services municipaux et leurs agents sont à votre disposition pour vous renseigner mais vous pouvez consulter en ligne les formalités administratives et toutes les publications municipales.

La Mairie

Il y a tant à vivre et à partager dans notre petite ville ! C’est qu’on y est actif, de 0 à 100 ans… Et bien équipé pour s’y sentir bien à tout âge et cycle de vie. Petite enfance, école, sport, logement, travail, loisirs et vie citoyenne, tous les aspects du quotidien sont abordés dans cette rubrique. Nous mettons à votre disposition les informations dont vous avez besoin, un mode d’emploi d’Angoulins-sur-mer ! Naviguez en ligne pour vous sentir comme un poisson dans l’eau en ville !

 

Vivre ma commune

Restauration de l'église

La dernière phase des travaux de restauration de l’église St Pierre-ès-Liens

Octobre 2015 La Basse Nef de l’Eglise St Pierre-es-Liens s’offre une nouvelle charpente.

Le diagnostic réalisé durant la phase d’étude préparatoire aux travaux de restauration de la basse nef de l’église avait mis en évidence la nécessité de prévoir le
remplacement de certains éléments de la charpente qui avaient été d’ailleurs consolidés par des renforts métalliques, sans aucun doute efficaces mais à l’impact
esthétique négatif.

C’est l’entreprise spécialisée Asselin, qui a effectué ce travail de confortement de la charpente, complété par la réalisation d’un contre-voligeage de très belle facture. Nul doute que , lorsqu’en suivant des yeux les vestiges des piliers qui s’élancent vers la voûte, les visiteurs découvriront ce bel ouvrage, alors leur imagination lestransportera dans les entrailles de vaisseaux anciens, image qui sied parfaitement à l’ensemble de l’édifice.

Poutre à l'entrée de la Basse Eglise

Détail de la nouvelle charpente de la Basse Eglise

 

Fevrier 2015 Travaux de restauration

Les deux premières tranches qui ont concerné la «Grande Nef», ont été menées en 2004 et 2006.

Il s’agit à présent de mettre la touche finale à la réhabilitation de cet édifice majeur du patrimoine historique et architectural de la commune, en réalisant toutes les interventions nécessaires sur la partie restante que l’on appelle «Basse Eglise» et redonner à ce lieu un aspect le plus proche possible de son état originel.

C’est le Cabinet d’Architecture Marie-Pierre Niguès de Niort, labellisé Architecte du Patrimoine, ayant une grande expérience en intervention sur des Monuments Historiques qui a été retenu pour mener à bien cette opération.

Le chantier devrait durer environ cinq mois, occasionnant quelques gênes autour de l’édifice, mais à terme, les habitants de la commune, les nombreux promeneurs qui parcourent les rues et ruelles du Centre-Bourg mais également les estivants, pourront redécouvrir (ou découvrir pour ceux qui ne la connaissent pas ) notre église dans toute son intégrité telle qu’elle pouvait apparaître il y a plusieurs siècles.

Un peu d’histoire…

L’église Saint-Pierre d’Angoulins fut donnée en 993 à l’abbaye de Bourgueil puis au XIe siècle, à l’abbaye Saint-Cyprien de Poitiers. Une bulle du pape Sixte IV, datée de 1481, parle de sa restauration. Elle perdit toutes ses voûtes au cours des guerres de religion, et ne fut remise en état que peu à peu au XVIIe  siècle. En 1886, on partagea l’intérieur en trois nefs, bien que jusqu’alors elle n’en compta que deux. La vieille nef sert depuis de sacristie et de remise.

On rencontre au nord et au sud deux belles fenêtres romanes, dont une est ornée de pointes de diamant, de palmettes et de marguerites. Presque toute l’église date du XVe siècle. La plus ancienne nef, au sud, comptait cinq travées et fut agrandie par un collatéral vers le nord. Le chevet est fortifié. Un chemin de ronde à mâchicoulis y relie trois échauguettes assises au sommet des contreforts. Un beau portail existe à l’ouest, dessinant une accolade et orné de gras crochets de chou frisé. Remarquez à l’intérieur l’ancienne cloche de Saint-Jean de Châtelaillon, datée de 1631, et la chaire en bois sculpté et en fer forgé, datée de 1758, provenant du couvent des Ursulines de La Rochelle.

Article issu du site « Les Eglises en Charente-Maritime » réalisé par Mr Michel Caron

La nef occidentale de l’Eglise St Pierre ès Liens dite « Basse Eglise » est une reconstruction de la période gothique sur les bases de l’édifice roman. Les voûtes de cette nef ont disparu.

A l’occasion d’une campagne d’archéologie préventive menée en 2011, un grand nombre de graffitis ont été mis en évidence, donnant lieu à un relevé détaillé ; ici, sur un pilier à l’angle Sud-Ouest « navire possiblement de type galère avec fonction militaire (Rapport d’Archéologie Préventive – Conseil Général 17 – janvier 2012)

Faciliter l’accès au logement
 
La commune d’Angoulins-sur-Mer ne possède pas de réserve foncière. Or, sans réserve foncière, il n’est pas de véritable politique utile en matière d’urbanisme et d’habitat.
Sans réserve foncière, nous ne pourrons, ensemble, que subir. Subir l’inflation du prix du mètre carré constructible. Subir l’impossibilité pour les jeunes ménages à accéder à lpropriété, voire à la location. Sans réserve foncière, il sera impossible de mettre en œuvre une politique d’accès au logement ouvert au plus grand nombre c’est à dire à 70% de nos concitoyens. Or la Loi nous impose que 25% de notre parc de logements leur soit accessible. Nous en sommes à 5,1% ! Nous sommes dès lors contraints par la Loi à payer chaque année des pénalités de plus en plus lourdes pour nos finances communales, et donc nos impôts, du fait de cette incapacité. Plutôt que subir, nous avons donc décidé d’agir.
 
Quelle est donc notre politique ? Elle a été clairement énoncée dans notre programme électoral. Elle a été votée
par le Conseil Municipal le 24 mai dernier. Nos objectifs sont clairs : parvenir à une maîtrise foncière pour permettre des projets d’urbanisation structurés et concertés, agir rapidement et efficacement pour la préservation de l’identité architecturale de la commune. C’est le sens de la convention que nous venons de passer avec
l’établissement Public Foncier Régional qui nous apportera un soutien technique et financier ainsi qu’avec la Communauté d’Agglomération de La Rochelle afin que notre politique s’intègre dans le cadre communautaire.
 
Que dit cette convention ?
Elle définit simplement des «périmètres» d’étude (en jaune sur la carte jointe) et de veille (en vert sur la carte) afin qu’une concertation et un dialogue avec les propriétaires fonciers concernés s’instaurent avant toute décision de vente ou de cession. Si négociation il doit y avoir avec ces propriétaires, elle se fera selon les règles et en respectant scrupuleusement les principes et les prix du marché. Il s’agit clairement pour la Commune, qui œuvre dans l’intérêt général, d’être en capacité, si des déclarations d’intention d’aliéner sont formulées par les propriétaires des terrains concernés, de pouvoir discuter avec eux de leurs projets et, dans le cadre d’un dialogue ouvert et constructif, parvenir à des fins d’intérêt commun.
 
Une idée fausse a été répandue à tort : nous allions «exproprier» ! C’est faux, totalement faux. Il n’est
aucunement question d’expropriation comme moyen premier d’action. Le recours à des dispositifs contraignants
de type préemption ou expropriation ne peut intervenir qu’avec l’accord expresse de la commune et ce recours
représenterait le stade ultime quand toute forme de négociation aurait échoué lorsqu’il s’agit de défendre un
projet utile à notre territoire.
 
Une fois encore, c’est l’intérêt général qui doit primer avant les intérêts particuliers et c’est le dialogue et la concertation qui doivent prévaloir en toutes circonstanc